Bellevue Chantenay Sainte-Anne

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    Au sommaire : le quartier en images, les infos du quartier (printemps des voisins, école de danse da …

    29/06/2017
    Ecrit de Bellevue de juin 2017 : passez à l'heure d'été !
    Votre trimestriel gratuit écrit par et pour les habitants de Bellevue est sorti.

    Au sommaire : le quartier en images, les infos du quartier (printemps des voisins, école de danse dans le quartier Bas-Chantenay, apprendre l'arabe dans le quartier, parcours citoyen au collège Debussy), un dossier sur l'été dans le quartier (pique-nique place des Lauriers, le bal de Bellevue...), mais aussi des pages sur la mémoire du quartier, un espace découverte, jeunesse, agenda de quartier...

    Cliquez ici pour consulter l'Ecrit de Bellevue n°88.

    Pour tous les numéros, cliquez ici !

    29/06/2017
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    Photo de Erwan Baril
    Erwan Baril

    Je suis pour la démolition complète de CAP 44 :

    Sur l'Aspect Esthétique

    Y’a marre de rénovation classique de vieux bâtiment friche industrielle. Tout ça c’est les années 2000, aujourd’hui, place à 2020 !!

    Nous voulons la nature, la Loire, le jardin, la nature en ville, pas le vieux béton à regarder.

    Il y a peu de point de vue sur la Loire :

    • Parc des oblates : presque impossible depuis qu’un bâtiment de logement + ehpad vient de se monter devant
    • Parc Schwob : ce bâtiment bloque la vue qui serait magnifique sur la Loire et Rezé

    On glause sur le souvenir des industries, mais personne n’a souhaité qu’elles restent en ville, alors allons de l’avant, rasons et créons !! du neuf que diable !! et de l’espace !! de l’air !! faisons respirer notre quartier et notre entrée de ville.

    Si on garde le Cap44 on se contraint dans le projet, un peu de liberté !

    On fait quoi, on regarde encore derrière ou devant ?

    et d'ailleurs, il existe plein de petits bâtiments industriels très beau qu’il suffirait de classer, d’entretenir et de conserver (vinaigre caroff etc…)

    Sur l’aspect financier :

    Il ne fait aucun doute que la démolition sera plus économique qu’une conservation / adaptation du bâtiment.

    Le désamiantage et déplombage coutera dans tous les cas, mais moins cher si on démolit tout.

    La réparation des bétons entièrement désagrégés coutera par contre très très cher, si une récupération est encore possible. Il y a dû y avoir tellement d'adaptation sur ces bétons.

    L’adaptation a un bâtiment non fonctionnel en l'état sera complexe et difficile

    On peut faire simple beau accueillant et utile pour moins cher

    Il y aura de toute façon un volet architectural à ouvrir pour donner accès depuis la carrière à la Loire puisqu'il faudra réaliser une passerelle piétonne et vélo. Et il faudra de la place.

    Voilà ma contribution.

    29/04/2018
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    Photo de Erwan Baril
    Erwan Baril

    Je suis pour la démolition complète de CAP 44 :

    Sur l'Aspect Esthétique

    Y’a marre de rénovation classique de vieux bâtiment friche industrielle. Tout ça c’est les années 2000, aujourd’hui, place à 2020 !!

    Nous voulons la nature, la Loire, le jardin, la nature en ville, pas le vieux béton à regarder.

    Il y a peu de point de vue sur la Loire :

    • Parc des oblates : presque impossible depuis qu’un bâtiment de logement + ehpad vient de se monter devant
    • Parc Schwob : ce bâtiment bloque la vue qui serait magnifique sur la Loire et Rezé

    On glause sur le souvenir des industries, mais personne n’a souhaité qu’elles restent en ville, alors allons de l’avant, rasons et créons !! du neuf que diable !! et de l’espace !! de l’air !! faisons respirer notre quartier et notre entrée de ville.

    Si on garde le Cap44 on se contraint dans le projet, un peu de liberté !

    On fait quoi, on regarde encore derrière ou devant ?

    et d'ailleurs, il existe plein de petits bâtiments industriels très beau qu’il suffirait de classer, d’entretenir et de conserver (vinaigre caroff etc…)

    Sur l’aspect financier :

    Il ne fait aucun doute que la démolition sera plus économique qu’une conservation / adaptation du bâtiment.

    Le désamiantage et déplombage coutera dans tous les cas, mais moins cher si on démolit tout.

    La réparation des bétons entièrement désagrégés coutera par contre très très cher, si une récupération est encore possible. Il y a dû y avoir tellement d'adaptation sur ces bétons.

    L’adaptation a un bâtiment non fonctionnel en l'état sera complexe et difficile

    On peut faire simple beau accueillant et utile pour moins cher

    Il y aura de toute façon un volet architectural à ouvrir pour donner accès depuis la carrière à la Loire puisqu'il faudra réaliser une passerelle piétonne et vélo. Et il faudra de la place.

    Voilà ma contribution.

    29/04/2018
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    Erwan Baril

    Je suis pour la démolition complète de CAP 44 :

    Sur l'Aspect Esthétique

    Y’a marre de rénovation classique de vieux bâtiment friche industrielle. Tout ça c’est les années 2000, aujourd’hui, place à 2020 !!

    Nous voulons la nature, la Loire, le jardin, la nature en ville, pas le vieux béton à regarder.

    Il y a peu de point de vue sur la Loire :

    • Parc des oblates : presque impossible depuis qu’un bâtiment de logement + ehpad vient de se monter devant
    • Parc Schwob : ce bâtiment bloque la vue qui serait magnifique sur la Loire et Rezé

    On glause sur le souvenir des industries, mais personne n’a souhaité qu’elles restent en ville, alors allons de l’avant, rasons et créons !! du neuf que diable !! et de l’espace !! de l’air !! faisons respirer notre quartier et notre entrée de ville.

    Si on garde le Cap44 on se contraint dans le projet, un peu de liberté !

    On fait quoi, on regarde encore derrière ou devant ?

    et d'ailleurs, il existe plein de petits bâtiments industriels très beau qu’il suffirait de classer, d’entretenir et de conserver (vinaigre caroff etc…)

    Sur l’aspect financier :

    Il ne fait aucun doute que la démolition sera plus économique qu’une conservation / adaptation du bâtiment.

    Le désamiantage et déplombage coutera dans tous les cas, mais moins cher si on démolit tout.

    La réparation des bétons entièrement désagrégés coutera par contre très très cher, si une récupération est encore possible. Il y a dû y avoir tellement d'adaptation sur ces bétons.

    L’adaptation a un bâtiment non fonctionnel en l'état sera complexe et difficile

    On peut faire simple beau accueillant et utile pour moins cher

    Il y aura de toute façon un volet architectural à ouvrir pour donner accès depuis la carrière à la Loire puisqu'il faudra réaliser une passerelle piétonne et vélo. Et il faudra de la place.

    Voilà ma contribution.

    29/04/2018
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    Photo de Alain
    Alain

    Je suis favorable à la conservation de cet édifice centenaire symbolique de l'héritage industriel du XIX ème siècle modèle exceptionnel de l'exploitation et de la diffusion du béton armé.

    Le projet Philéas 2014 d'un bâtiment rénové transparent avec une passerelle est à reconsidérer.

    29/04/2018
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    Photo de Bertrand Kerezeon
    Bertrand Kerezeon

    Hypothèse 1 : oui, bien sûr, à préserver avec sa volumétrie

    Hypothèse 2 : transformer, un pis aller

    Hypothèse 3 : démolir, la faute obscurantiste, impardonnable, de la municipalité qui ferait ce choix calamiteux

    Il est attendu des usages et des transformations proposés qu’ils soient "en cohérence avec l'aménagement du secteur de la carrière dans sa globalité". Encore faudrait-il  que ce "projet urbain exceptionnel " qui se veut "respectueux des spécificités du site et du patrimoine" le soit vraiment.

    Cela passe nécessairement par le plein respect de la dimension patrimoniale et historique des lieux que l’on prétend tellement valoriser, ce qui implique de respecter proactivement le devoir de mémoire : mémoire des activités économiques et industrielles, mémoire des humbles et miséreux qui vécurent là au fil des siècles, mémoire des pauvres Acadiens qui y habitèrent de longues années, mémoire des Bretons, migrants de l’intérieur qui marquèrent tant de leur empreinte la vie du quartier, aussi exploités et méprisés que tous les damnés de la Terre peuvent l’être, singulièrement par la bourgeoisie négociante et manufacturière aux affaires de la ville.

    Mémoire, enfin et surtout, des crimes contre l’humanité commis en 1793-94 dans cette carrière [de] Miséry, lieu d’exécution de masse et charnier, où périrent hommes, femmes et enfants, dépouillés, fusillés, achevés, dénudés, jetés en Loire. L’exploitation n’avait pas encore atteint à l’époque le front de taille actuel : il y a tout lieu de penser que ces atrocités furent commises peu ou prou là même où est censé s’élever l’Arbre aux hérons.

    Curieux projet en vérité, prônant cohérence et respect, mais entendant remplacer par  un arbre artificiel et un jardin dit "extraordinaire" en toute simplicité ce qui était connu comme le "champ des martyrs"… Au vu des attentes officielles, il est urgent que les beaux esprits et belles intelligences à la manoeuvre, naviguant entre déni et ignorance, revoient leur copie.

    L’aménagement global devrait donc intégrer dans la carrière 1) au minimum un véritable monument à la mémoire de toutes ces victimes (et non une simple plaque !), 2) un espace mémoriel et patrimonial, de qualité muséographique et pédagogique, ne laissant de côté aucune page de l’histoire des lieux, en privilégiant dignement la page la plus douloureuse et signifiante.

    Ce devoir de mémoire doit se saisir de l’opportunité de ce grand remodelage urbanistique pour faire ce qui a fini par être fait pour la Traite avec le Mémorial de l’abolition de l’esclavage : créer un Mémorial de la Terreur nantaise, pour cet autre grand cadavre dans le placard de l’Histoire de Nantes, ces 10-12 000 morts concentrés et exterminés à Nantes par la faim, la soif, le froid, les mauvais traitements, la maladie (dont le typhus, comme dans tout camp de la mort, ce que fut l’Entrepôt), la guillotine, la fusillade, la noyade. Des victimes qui n’ont droit dans la ville de leur atroce mise à mort qu’à quelques maigres plaques ou stèles bien discrètes.

    Aux "sachants", érudits et curieux les salles des musées, les livres, les archives ; au grand public l’infantilisation toujours plus poussée d’une consommation vouée au divertissement touristique de masse ? Au nom de quelle médiocre logique court-termiste, de quel raisonnement spécieux, des autorités publiques devant avoir le souci le plus élevé de la res publica (socialistes qui plus est) refuseraient-elles au grand public, pourtant accessible à la culture, à l’histoire et au patrimoine, le droit de pouvoir accéder de plain-pied à ce pan si injustement méconnu de l’Histoire nantaise ?

    N’est-ce pas J.-M. Ayrault lui-même qui déclara lors du dévoilement de la plaque de l’Entrepôt : "Nantes a un devoir particulier de mémoire. (…)  Cette force tirée de son passé lui permet de regarder son histoire en face sans tabou ni sélection" ?

    Un devoir qu’il préfère manifestement exercer en présidant (et à l’Hôtel de la Marine, bigre !) la Fondation pour la mémoire de l’esclavage, tout récemment annoncée de même qu’un futur mémorial national aux Tuileries ! Mais à Nantes, c’est toujours le déni aseptisé pour les "brigands".

    Quelle meilleure occasion pourtant d’achever ce travail de mémoire qui doit prévaloir sur tout autre ? Puisque l’on nous parle de cette carrière comme d’un "écrin", il n’y aurait point de meilleur écrin pour ce futur mémorial que le CAP 44.

    Parfait pendant au Mémorial de l’esclavage, il compléterait admirablement et logiquement la visite du CAP 44 comme de la carrière pour tous ceux qui voudraient en savoir plus, après avoir vu le monument du champ des martyrs et son espace mémoriel, le tout en plein cœur du périmètre géographique de ces massacres, quasiment à deux pas des emplacements où se trouvaient l’Entrepôt des cafés, le Sanitat, les carrières de Gigant, les pontons et navires-prisons, les points d’embarquement des noyades, et de Cheviré, lieu principal des noyades.

    Le CAP 44 a donc toute légitimité pour accueillir un tel mémorial, à envisager comme un axe clé de préservation et d’aménagement de l’immeuble. C’est bien d’écosystème(s) dont il faut parler ici, une approche qui, en garantissant une appréhension globale du lieu dans toute sa complexité et sa diversité, en exploitera toutes les possibilités et sera gage de richesse pérenne.

    Outre le mémorial de la Terreur nantaise (qui ne fera pas doublon avec les musées nantais, pas plus que ne le fait le mémorial consacré à la Traite), le CAP 44 pourra accueillir espace(s) de restauration, de rencontre et de conférence, librairie-boutique, mais aussi un espace patrimonial apportant  une lecture indispensable du passé portuaire, industriel, manufacturier et naval du port de Nantes, en un point clé du port et de l’estuaire.

    Il va de soi enfin qu’il devra être fait honneur au procédé Hennebique et à l’œuvre de son créateur par un effort de préservation, de présentation et de vulgarisation à la hauteur de la renommée mondiale de François Hennebique.

    Ainsi serait réellement atteinte cette  "cohérence avec l'aménagement du secteur de la carrière dans sa globalité" attendue des usages et des transformations proposés. Cohérence et synergie écosystémique forte au sein même du CAP 44, entre celui-ci et a) la carrière, b) le port, du quai jusqu’à la Fosse et au mémorial actuel ou jusqu’à Roche Maurice, c) l’Île de Nantes dans ses diverses composantes, d) l’autre rive de la Loire avec Trentemoult et Rezé où la Cité radieuse fait si bien écho au béton patrimonial du Cap 44.

    Enfin débarrassé de son bardage des Seventies, passablement kitsch, vieilli, donnant prise à un dénigrement facile, comme des constructions annexes qui le défigurent tout autant, il retrouvera ainsi sa cohérence et sa beauté formelle primitive, sans pour autant empêcher la vue sur la Loire de part et d’autre depuis la carrière, a fortiori si l’on privilégie les transparences.

    Le Cap 44 est stratégiquement situé, à telle enseigne que le toit offrira un vaste belvédère, différent des autres, au panorama imprenable, largement ouvert sur le port et la ville, mais aussi sur la carrière, apte à offrir, à l’image de l’immeuble tout entier, l’indispensable articulation architecturale et urbanistique propre à donner au visiteur les clés d’une véritable intelligence des lieux.

    Dès lors, comment ne pas souscrire aux arguments parfaitement développés par le Collectif des associations du patrimoine industriel et portuaire nantais pour préserver et aménager cet immeuble ?

    Ces quelques liens, parmi bien d’autres, attestent de l’importance et du rayonnement considérables de M. Hennebique, de son procédé et de ses réalisations :

    https://archiwebture.citedelarchitecture.fr/fonds/FRAPN02_BAH#sousfonds

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Hennebique

    https://structurae.net/persons/francois-hennebique

    https://structurae.info/personnes/francois-hennebique/litterature

    http://www.archivespasdecalais.fr/Anniversaires/25-avril-1842-naissance-de-Francois-Hennebique

    https://www.icevirtuallibrary.com/doi/10.1680/icien.1998.30436

    https://www.espazium.ch/das-system-hennebique

    http://www.cehopu.cedex.es/hormigon/temas/C42.php?id_tema=79

    http://www.hetstillepand.be/hennebique_systeem.html

    Les porteurs du projet seraient bien inspirés de se pencher sur ce qui se fait à Gênes dans un cas de figure largement similaire (en plus grand) :

    https://www.investinitalyrealestate.com/en/property/genoa-hennebique-former-silos-granari/

    http://www.portseurope.com/agreement-signed-for-the-redevelopment-of-redevelopment-of-hennebique-genoa-port/

    http://www.genova24.it/2018/01/hennebique-al-via-percorso-attirare-investitori-la-sovrintendenza-nessuna-preclusione-centri-commerciali-191659/

    Pourquoi détruire – déconstruire, comme l’on dit maintenant – à grands frais un immeuble pouvant a) être pleinement fonctionnel et utile dans le cadre des desseins du moment, b) apporter des recettes par les diverses structures à accueillir (restauration, boutique et autres).

    D’autant que les municipalités nantaises ont plutôt eu à se féliciter qu’à se mortifier de qui a été sauvé et "recyclé" : la Manufacture des Tabacs, la Tour Lu (hélas sans sa jumelle), les nefs et les grandes grues des chantiers navals, le bâtiment de direction des ACN (Ateliers et Chantiers de Bretagne)...

    Le projet se veut "respectueux des spécificités du site et de son patrimoine" et " vise à (…) donner une très large place à la nature en ville". Soit, mais cela commence plutôt mal (sans parler du coût financier assez faramineux) : les différentes opérations d’animation et de promotion (ex : juillet dernier ou opération actuelle Complètement Nantes) ont d’ores et déjà significativement mis à mal la biodiversité qui avait prospéré dans cette carrière en friches, même avec une partie ouest encore relativement épargnée.

    Cette volonté de "nature en ville " se traduirait finalement par une héronnière artificielle parachutée dans un jardin créé de toutes pièces, une opération de végétalisation de luxe. Ses éléments de langage visuels ont plus à voir avec le décor océanien d’un Koh-Lanta ou une bulle Center Parcs géante – une falaise complètement végétalisée d’où dévale une cascade grandiose. Sans parler du clip hors-sol de l’Arbre, tout droit sorti d’un jeu vidéo…

    Quid du Sillon de Bretagne ? Nous sommes ici à sa toute extrémité, à son point de rencontre avec la Loire : c’est la minéralité qui doit être célébrée, dans sa vérité géologique, géographique et topographique, les constructions du port – à commencer par le CAP 44 – et la Cité radieuse lui faisant écho en parfaite synergie. Une minéralité à valoriser, magnifier par la Nature, et non à cacher, nier. Pour sa beauté, pour son pittoresque au vrai sens du terme, pour la mémoire des hommes qui y travaillèrent dur et qui y moururent. Sinon, le kitsch héronnien remplacera dans quelques décennies le kitsch du bardage actuel du CAP 44.

    Ne serait-il pas temps de tirer les leçons d’un dossier local qui ne l’est plus uniquement depuis longtemps et dont les derniers (?) soubresauts agitent encore l’actualité ?

    Etait-ce vraiment si difficile, pour des politiques si soucieux de ne pas perdre la face, de ne pas comprendre que dès lors qu’il était établi que le projet d’aéroport de NDDL allait se faire sur des terres à quelque 98 % humides, dans un bocage relictuel ayant largement préservé une biodiversité qui régresse massivement ailleurs, la messe était dite, l’aéroport illégitime, le projet mort-né, non viable ?

    De même, lorsqu’il est démontré combien le CAP 44 est un témoignage exceptionnel du patrimoine architectural et industrialo-portuaire, qui plus est de classe internationale, là aussi la messe devrait être dite. Cela tombe sous le sens que le CAP 44 est à préserver, non à détruire ou à dénaturer.

    29/04/2018
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    Thr

    Parmi les propositions formulées sur le devenir du bâtiment Cap44, celle de la démolition provoque quelques interrogations.

     

    Premièrement, on peut noter que le dilemme tient autant de apparence du bâtiment que de sa situation : sa position gênante vis à vis de la nouvelle occupation de la Carrière se pose d'autant plus qu'il devient isolé par la démolition des bâtiments voisins. Cette soudaine mise en valeur semble incongrue au vu de l'assemblage industriel dense qui caractérise le tissu urbain du Bas-Chantenay.

     

    Si à l'évidence aujourd'hui ses qualités esthétiques, structurelles et historiques ne sont pas visibles, le bâtiment ne manque pourtant pas d'intérêt, il fait même office de référence.

    Il est ainsi cité dans un des ouvrages majeurs de l'histoire de l'architecture : Espace, Temps Architecture de Siedfried Giedion. Ici, "Les Moulins de Loire", pionniers de l'architecture en béton armé, positionnent Nantes dans l'histoire récente des techniques de construction. A plus long terme, il serait par ailleurs intéressant de créer un lien avec un bâtiment proche, la Minoterie du port de Nort sur Erdre, construite suivant le même procédé trois ans plus tard.

     

    Le sujet de la démolition soulève ensuite une question esthétique. L'implantation d'une œuvre, l'Arbre aux Hérons, que l'on pourrait qualifier de rétrofuturiste ou steampunk, fait directement écho et rend même hommage aux industries de la fin du 19ème siècle. Or, c'est précisément à cette période qu'est conçu et construit le bâtiment dont nous parlons.

    Malgré des apparences différentes, il semble alors possible de ne pas séparer mais plutôt de rapprocher les deux entités puisqu'elles se réfèrent à un même idéal : l'inventivité et l'ingéniosité de l'époque. On peut alors imaginer une cohérence du site autour de l'actualisation de cette inventivité.

     

    Enfin, pour un visiteur venant du centre-ville, le bâtiment du Cap 44 fait office de figure de proue pour le quartier du Bas-Chantenay. Cette situation semble idéale pour permettre l'interface entre les activités industrielles qui s'annoncent à l'Ouest et les activités de loisirs du site de la Carrière.

    Cette porte d'entrée du Bas-Chantenay pourrait programmatiquement prendre la forme de lieux de création et de production dédiés aux arts appliqués. Des lieux comme des fablabs conjuguent précisément ces deux aspects et sont utilisés comme ressource productive pour des créateurs. On peut imaginer que la structure industrielle du bâtiment permette précisément l'accueil de moyens de production de cette échelle.

     

    L'accroche patrimoniale du bâtiment, le témoin esthétique qu'il représente et sa capacité à accueillir des activités productives semblent inviter à y implanter des lieux de travail en cohérence avec les dynamiques créatives et culturelles de la Carrière et celles, industrielles et productives, du Bas-Chantenay.

    29/04/2018

La carte de Bellevue Chantenay Sainte-Anne

Les forums du quartier Bellevue Chantenay Sainte-Anne

  • Questionnaire Mémoire

    Bonjour,

     

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  • Enlèvement des ordures

    Depuis plusieurs mois des rues perpendiculaires à la rue du petit verger voient leurs déchets ramassés de manière aléatoire par les éboueurs.

    La raison donnée semble être à chaque fois un stationnement génant, ce qui donne à réfléchir car ce n'est pas constaté par le voisinage.

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  • Création d'une station Bicloo bas de Chantenay

    Je dis oui, oui, oui !

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  • Hygiène place Jean Macé

    La place Jean Macé est en permanence occupée par des poubelles plus ou moins nombreuses, plus ou moins vides, plus ou moins puantes.

    c'est désagréable pour tout le monde : les passants, les clients des commerces, les commerçants, les consommateurs sur les terrasses etc...

    Il serait  possible d'enterrer des poubelles comme devant la mairie de Chantenay pour améliorer le confort de tout un chacun

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